• Glozel: La famille Fradin.

     

     La famille Fradin devant la porte du premier musée, quelques années après la découverte. De gauche à droite : le chien Patou, le grand-père Claude Fradin ; la grand-mère Amélie ; les sœurs Marcelle et Yvonne ; Emile ; sa mère Françoise ; et son père Antoine (photo Roger Viollet).

     

    Le Maître mot, dans tous ou presque, qui se rapporte à Glozel est INCOMPETENCE…

     

    -        Incompétence des historiens et complicité des journalistes qui pour contrecarrer Glozel, ressassent les mêmes antiennes éculées, sans prendre en compte les nouvelles donnes, notamment en ce qui concerne les datations, qui confirment l’ancienneté du site de Glozel…

     

    -        Incompétence et parti pris de certains auteurs de blogs qui, sans esprit de synthèse, répètent comme des béni-oui-oui, les mêmes idées reçues sans même faire l’effort de les vérifier…

     

    -        Incompétence de quelques traducteurs, qui se posent en école, et qui bien que sachant pertinemment le peu de valeur de leurs pseudo-traductions (via l’hébreu, le latin, du pseudo gaulois etc.), persévèrent dans leur erreur et contribuent à faire de Glozel un cirque médiatique, sans penser que cela même les dessert et cause de graves tors à ce qu’ils prétendent défendre…

     

    -        Incompétence des gérants du Musée de Glozel, qui bien qu’au courant de mes traductions bien plus complètes en l’occurrence que les autres, par Anne-Marie Juaneda-Calviez depuis 1996 (et pour cause, les autres pseudos « traducteurs » se trouvent dans une impasse linguistique, ne pouvant finaliser leurs prétendues « traductions » et ne présente que des extraits bancales et de rares textes traduits incomplètement), continuent à ignorer superbement mes messages en ne parlant que des piètres éditions des mauvais traducteurs, éblouis comme par un miroir aux alouettes, par le titre de « Professeur » et le « luxe » des couvertures, et pérennisant par leur inaction, le mythe de l’invention de Glozel par les Fradin, en jouant le jeux des sceptiques et autres zététiciens (plus incrédules par nature, que par compétence)…

     

    -          

     


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  • Galet au renne de Glozel

    Galet au renne de Glozel

     

       Texte restitué:

    Aveen under tuhtn lûp ingodd akĒ king laka

     

       Translation:

    En l'aven sont morts tués, Ingodd recommande le Dieu aux bois.

     

       Lexique:

    - Aveen/Aven: "puits naturel" en keltisk et français.

    - Under: "dedans" en tusk (partage le même NN que Aven).

    - Tuhtn/Töten: "tuer" en saxon, lexème du Totam: "Totem" algonkin (du dönsk tunga Alg: "élan" [l'Alce de la forêt hercynienne], König/King: "Roi/Seigneur" et Kind: "enfant", ou Kini: "mâchoire/dent") peuplade issue de kelto-nordiskr.

    - Lûp: "mort" en racenna, de Lupu/Lupuce: "mourir".

    - Nanna Angurboda/Angrbod: "humaine messagère de malheur/la mort" en urnordisk, autrement connue sous les noms de Ingodd: "Déesse Ing" et Ingona: "Annu des Angles". Sous ces aspects, c'est l'évhémérisation de Freja/FrĒja, Reine des AsiŔ, qui est elle-même surgeon de la Grande Déesse Mère, appelée Moder GodinaŔ: "la Mère/Doyenne des Dieux" en Skandinavie. Ongi est le nom Phénicien d'Athéna, qui avant d'être adopté par les grecs était d'origine Crétoise.   

    - AkĒ: "recommander" en dönsk tunga.

    - King: "Roi/Seigneur" un des noms de Dieu en urnordisk.   

    - Laka/Lok/Log: "bois" en keltisk, par le canal du Befälströng: "bâton de commandement" (de Willelm de Normandie sur la Tapisserie de Bayeux), donna le norrois Lög/Orlög: "lois fondamentales", urnordisk Lag: "mélodie" en kenning.

      

       Notes explicatives:

       L'allitération de ce vers glozélien, s'effectue, en plus de l'accent ◊: ee [ii] et û (forts), Ē (faible), en 3 familles de 3. Il y a 2 rimes Nndt et Htnl a rebours, et des syllabes/digraphes décomptées en ° (degrés).

                        ----*   --*                    -*

    7°)   A v ee nn d    t u h t n    l û p    ng dd

                     ==                =--=        

                 ◊              

    5°)   A k Ē    kng    l a k a

              +      +       =  +

    1) - 1 nasale et 1 couple n/l (longs), 1 liquide (brève).

    2) - 2 glottales couplées t/d et dd (longues), plus 1 ensemble h/t (bref), t, d, s, engloutissent le h/ħ/ĥ.

    3) - 3 gutturales k (brèves).

     

     

     En runes Kok-turques (turco-mongole) la lettre: Galet au renne de Glozel est un K, de même que Galet au renne de Glozel en sibérien de l'Orkhon, Galet au renne de Glozelen racenna est un H. La parenté phonétique du H/K est soulignée, par la traduction grec en Kneph/Knouphis/Khnoubis du Dieu serpent égyptien Hneb/Hnoub (Amon/Amon-Ré: principe générateur mâle de l'univers), et du kemt (égyptien) Kekou: "ténèbres" et Hehou: "(idée de) non infini" (Akhaos grec), qui ont tous 2 le sens d'obscurité, comme  le  tches  (hiéroglyphe):  

                                                                                                               Galet au renne de Glozel

       En indo-germanique et/ou ur-keltisk Leukoto: "lumière", donna Liuhath en gotiska, apparenté au teangorlach Lùach: "brillant".

       Ingod, les Irlandais en firent Eithne Inguba, dite Emer, femme de Cuchulinn, personnifiant l'Irlande/Eire et dénommée Eithlenn: Mère des Dieux, Nehalennia sur le continent (voir texte sur l'Ennéade). Ingona: épouse du Þurs: "géant" (pas Ass de naissance) Loki, à l'esprit tortueux et malfaisant des légendes skandinaves, est mère de Hela: "néant" Reine des enfers, du loup Fenrir: "éclipse", de Hati: "pressé" loup pourchassant le lune pour l'engloutir, et du serpent de Midgaard notre monde, JörmunganðŔ. Son nom est à rapprocher de Mimir/ Mimer: "mémoire", Ass dont le chef: Mimarhofuðr/Mims hofuð: "tête de Mimir", que Óðinn "consulte" fut coupé par les VaniŔ, hĒti (nom) du champignon sacré servant de stimulant cérébrale (voir Planche XIX - 2). Employé à faire l'Ambroisie (sorte de pain), Nectar des initiés/Dieux, dont le suc exprimé par pression, est purifié sur feutre en laine de brebis, fermenté en tonnelet, il est clarifié et servit pur et/ou coupé de lait ou d'eau (Soma indien, Haoma iranien).

       King: "Seigneur" désigne le Dieu, représenté sous la forme d'un animal portant des bois, pour faire un rapprochement totémique avec le "Dieu au(x) bois" Lug/Kernunos/Cernunnos: Dieu kelto-aria, représenté sur le chaudron de Gundestrup (Danmark), et qui est le Dieu chtonien Krom/Crom: "courbe" Keltisk et Cimmérien   (Kymrique),   à   l'origine    du    Κεραυνος/Keraunos/Κρονος/Kronos:  

    "tonnerre" Grec d'origine Atlante, précédant Zeus. De même racine Kern: "corne" (nom de la Cornouaille Bretonne, et de la Cornwall Britannique), qui donna Carmyx: "trompe de guerre/corne" (à pavillon zoomorphe) keltisk, ou le Krummhorn germanique; les Hébreux empruntèrent Qeren: "corne/puissance/ force", et Qàran: "rayonner" au tusko-lydien kelto-germanique.

       Le Befälströng: "bâton de commandement" des Vikings, que Willelm de Normandie arbore sur la Tapisserie de Bayeux, planches 16, 49, 50 (ci contre) & 55. Son frère Odon, évêque de Bayeux, représenté planche 54, en possédait un également.

     

    Galet au renne de Glozel

       Pour un esprit cartésien (les "esprits forts" français notamment, qui se gargarisent d'un tel sur-qualificatif pour faire plus intelligent, comme on a fait de l'Homo sapience un Sapience sapience, bissant le terme comme pour le rendre plus intelligent encore), Tuer et Mort peuvent représenter une litote, mais ne pas oublier que dans le passé, par exemple chez les wikkings, il existait plusieurs sortes de morts, et que celle au combat était considérée comme la plus noble. L'homme terrestre en gotiska était appelé Guma, Gumi en norrois, Braüt-gam en ält-deutsch, en tusk l'homme mortel est appelé Mord. 

       Dans la légende normano-skandinave il y a plusieurs manières de finir sa vie:

    -          la vieillesse, où l'on meurt sénile, grabataire sur son lit,

    -          le suicide (dans l'amour courtois, ressemblant au Sepuku nippon),  

    -          la mort subtile par disparition (enfreindre un interdit, comme surprendre une dame blanche, ou interrompre la mesnie Hellekin, sortie des guerriers d'Óðinn tué en combattant, s'effectuant entre Noël et le jour de l'an),  

    -          la mort honteuse des lâches, subissant et/ou pleutres (ces morts sont alloués à Hela, reine des enfers), et

    -          la mort des marins, ou au combat guerrier, en joute ou en duel etc…. 

       De corne, dérive Couronne: symbole du pouvoir royal et de puissance, elles coiffèrent les statues menhirs corses de Cauria, d'où les cornes de consécration minoennes, que les Hébreux mirent aux quatre coins de l'autel des holocaustes (Exode XXVII: 2, Lévitique IV: 8, I Rois I: 50-51 et II: 28), ornant la paroi des hypogées sardes, et symbole de puissance associé à l'argent.

       Un très bel exemple néerlandais de temple en bois à symboles cornus (dit parfois chenets), de l'Age du Bronze (de 1300 à 1000 avant notre ère) fut découvert près de Drenthe en 1957, dans les tourbières de Bargeroosterveld.

       C'est, dû à la force qu'elles symbolisent, que des cornes furent sculptées ou clouées aux étraves et/ou mâts de navires, tant nordiques que méditerranéens, pour garantir du Feu Saint-Elme, jouant en quelque sorte le rôle protecteur du paratonnerre, repoussoir pré-imageant l'idée des cornes de brume.

    Galet au renne de Glozel  

     

      Frejr: "sieur" le Maître des VaniŔ: Divinités nordiques antérieures aux AsiŔ, est aussi Dieu des cerfs, son symbole. Il est aisé de faire un rapprochement avec les dessins rupestres de la grotte des Trois-Frères (Ariège), et dits "Le Sorcier" (l'un étant revêtu d'une peau de  cerf,    l'autre de celle d'un aurochs), celui du Sacerdoce à accoutrement animal de la grotte de Lourdes (Hautes-Pyrénées), du Shamann ithyphalle à tête d'oiseau de Lascaux (v. page 140), et celui de la stèle du "Chef de tribu", tout aussi ancien de la Vallée des Merveilles, au pied du mont Bégo (Alpes-Maritimes), représentant un Shamann du Magdalénien, ou comme le Dieu au bateau, cornu et ithyphallique, représentation rupestre du Bohüslan en Suède, près de Torsbu.   

       A noter que le peuple Scythe: "(la) faux" en english, mais dont le sens d'origine est Skjota: "Scythe/tirer à l'arc" en urnordisk, qui donna "tirer" en íslenska et l'impératif Skjottu: "lance" en norrois, sont des proto-germains descendants de l'ancien empire Uighur/Uygur/Ouïghour (homophone de l'urnordisk Vighugr: "vigueur/esprit combatif" et du nom de la ville phénicienne Ugarit), s'appelaient Saka: "hommes cerfs/hommes sauvages" (surnom du Druide Mardwin dit l'enchanteur Merlin), appelés par les Perses Saka kuneroï: "les têtes de cônes (champignon)" et/ou "Saka aux chapeaux pointus", furent battus par Darius en 520 avant notre ère. La tribu biblique d'Isaac, tire son nom du sumérien Sag/Sak: "tête" (terme traduit par Reshu en akkadien, lui même emprunté au luwili Reich: "richesse/pouvoir"). De là à faire des fils, Son: "fils" en dönsk tunga, de ce peuple les Saka-son/Saxons, il n'y a qu'un pas. 

       Dans les chroniques irlandaises du Moyen Age, Scotie et Scythie sont souvent apparentées, quand il est fait mention de l'Ecosse, le nom est mis l'un pour l'autre par homophonie, comme en norrois Skotar: est "écossais" et Skljóta ör: "lancer une flèche", Skųþar: "Scythes" (cavaliers archets d'Europe Orientale), Skýþar en íslenska. 

    Galet au renne de Glozel

      Embout de torque torsadé scythe (remarquez le type kelto-germanique du personnage & gaulois de ses vêtements, ce qui démontre aisément l'origine ethnique des cavaliers des steppes, qui n'est certes pas asiatique, comme les pseudo-historiens grimauds et révisionnistes veulent nous le faire accroire, car beaucoup de peuples d'origine indo-européenne habitent l'Asie, sans être des asiatiques pour autant, il y a nombre de peuples altaïques & sibériens, les Ouïgours en Chine, comme les Aïnous autochtones du Japon qui sont eux aussi leucodermes, sans parler des Huns blancs qui selon la légende sont originaires de Corée).

     

     

     PS

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  • De l'origine du nom du lieu-dit Glozel

     

    De l'origine du nom du lieu-dit Glozel:

       En patois, dans certaines régions de France dont le Bourbonnais, à l'initial le C se prononce souvent [g], et inversement le G en position finale se prononce [c / k], par exemple : la prune « reine-claude » est-elle appelée « reine-glaude ».
    Ainsi, pour avoir le sens d'origine du terme Glozel, on peut trouver la racine dans les mots suivants, empruntés au patois local et/ou parler régional :
    - Clos : "enclos cultivé" (en langue d'oïl, du celtique Klos : "fermer/clore", & gaulois Clos : "clos / pièce de terre).
    - Claussel : fréquentatif dérivé de Claus, la terminaison "-el" est un diminutif, est l'équivalent de Closerie : "métairie" (dans le Midi et le Centre de la France).
    - Cluzel : "enclos / caverne (qui est un lieu fermé / clos)".

      Le champ Duranthon, des Durantons et/ou Duranton, littéralement : "gué de la forêt" en celtique, tire son appellation cultuelle des mots Dur: "chêne / forêt", Ath:"gué", & Ona: "relatif à". La Déesse celte Dana faisait franchir le gué aux morts sur son cheval. Ou littéralement :"fort des braves", par une autre traduction via le celte Dur: "brave", teangorlach Dùr:"dur", Ona: "relatif à", & Tun: "fort", de Dunon: "forteresse" lexème des mots français Dune et Dunette.

    Ceci pour dire que le "moderne" appellatif : "champs des morts", n'est pas du tout adapté au concept religieux celtique à l'origine du toponyme Duranthon.

     

    Maintenant, glosons sur Glozel et autres glossolalies:

    Certains parlent d’une parenté possible entre Glose & Glozel ; j'ai répondu que Glozel vient du kelt Klos : "fermer / clore". Glose venant de la koinè / grec Γλσσα / Glôssa : "langue" qui s’appliqua plus tard à : "mot ancien devenu obsolète", lequel terme donna par emprunt le latin Glossa : "mot rare", donc Glose est en quelque sorte un sens restrictif de : "mot", alors qu’au contraire Glozel n’en est pas exempt, puisqu’ils sont gravés sur les artefacts et plaques remplies de glyphes. Or, et pour faire un parallèle avec mon livre / CD qui s’intitule : "Glozel : Clef de l’ésotérisme occidental" et justifier ce titre, je soulignerais qu’au lieu de faire un rapprochement avec Glose, il faudrait plutôt  le mettre en relation avec les mots Hermétisme : "caractère de ce qui est difficile à comprendre" & Hermétique : "clos / fermé", mot qui dérive lui-même de Hermès (Hermodr en norrois), le messager de Zeus et des Dieux ; tendance philosophique précise, centrée sur l’Un-tout, comme la Gnose, de la koinè Γνσις / Gnôsis : "connaissance" , mais supposant la connaissance analogique du cosmos (trouvée chez Platon et Pythagore). Et cela ferait donc de Glozel un dépôt-laboratoire, une sorte de bibliothèque Shamann (chamane), contenant le premier jet d’une conception ésotérique de la création. De plus, les Hermai (stèles hermaïques d’Hermès), étaient une sorte de borne en pierre équarrie surmontée d’une tête, portant en leur centre des attributs virils en érection. Or que voyons nous à Glozel, qu’on ne retrouve pas ailleurs ? Les "ancêtres" de ces attributs, masculin et féminin jumelés ! Des objets appelés faussement "idoles phalliques" qui serait à mettre en rapport avec le premier culte de nos ancêtres, celui de la Déesse Mère, relativisant le côté virile de l’homme en représentant le pénis turgescent et non tumescent, lors d’une période intermédiaire, qui verra le remplacement de la société matriarcale par le patriarcat des envahisseurs Ariens. Concernant ce : "Un-Tout", dont je parlais au début ; dans mon livre, je traduis des glyphes de Montignac-Lascaux (Dordogne), page 181, de : La Rotonde des taureaux. Inscription paléolithique accompagnant le Grand Aurochs, et peints au dessus du chanfrein de l’animal (et oui les homo-sapiences de Lascaux écrivaient aussi). La traduction est : Un-Neuf Saint et / ou Ennéade première, ce qui représente le même concept, voilà un parallèle intéressant, et une preuve indirecte de ce que j’avance, sur la clef de l’ésotérisme occidental du dépôt de Glozel. Mais il y a encore d’autres mystères sur le nom actuel de Glozel…, tapez sur une calculette : 132019, retournez celle-ci, que lisez-vous ? Quel en est le sens, je cherche encore !

     

    Note :

    Pythagore est né aux îles de Lérins (au large de Cannes) en 570 avant notre ère, fils d'un Etrusque nommé Mnesap/Mensap, traduit en dönsk tunga, par "homme des sapes (ou) du sapin" (l'étayage des mines, du gaulois Meina: "terrain à minerai", se fait de résineux), et de Parthenis une Parthe, de Parthis: "exilé", peuple apparenté aux Scythes. Druide lui-même, après une initiation de 18 à 20 ans en Gaule, il fixe (par écrit) le canon de l'ordre Druidique et enseigne en Grèce, où les Kelts avaient une puissante colonie vers Delphes, ainsi qu'en Egypte à Memphis pendant 22 ans.


    PS

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  • Moyenne tablette de Glozel

    (comparez avec la "traduction", Fig. 4 Tablette en argile de Glozel, du Professeur Hitz...)

       Texte restitué:

    KaĒrt nlnn gd ll keqrŔn iknt iŋhn giiþel et.


       Translation: 

    Kern de la bonne Nehalennia, tremble un peu hésitant à l'entrée, donne en gage à manger.

     

       Lexique: 

    - KaĒrt/Kar: "pierre" et Ker: "angle vif/arête" en keltisk, Kailh/enn: "caillou" en brezhoneg, le Kern est une sorte de tombeau d'origine keltiskr.

    - Nlnn: "Nehalennia", Déesse kelte de la prospérité.

    - Gd/Gud/God: "Dieu/bon" en norrois, God: "Dieu" & Gœd: "bon/bien" en hollenska, Guth: "voix" & Guide: "prière" en teangorlach, à l'origine de la fonction sacerdotale gauloise de Gutuater lit. "voix du Père".

    - Ll/Lille: "petit" en urnordisk & kelto-belge, Litill en norrois.

    - KeqrŔn: réunion de Kk/Kake: "trembler/remuer" en dönsk tunga, origine de Quake: "trembler/branler" en english, avec Rin: "couler" en gotiska.

    - Iknt/Hikandi: "hésitant" en norrois.

    - Iŋhn/Inngangr: "entrée" en norrois, Innen: "dedans/à l'intérieur" en deutsch.

    - Giiþel: "gage", Gisl: "otages", Gísla: "donner en otage" en norrois, Gwizien: "vassaux" & Giz: "coutume/habitude" en brezhoneg (mot keltisk à l'origine du français Guise), Gift: "donation" en hollenska.

    - Et/Eta/Öda: "manger" en norrois, Eta: "donc/par conséquent" en brezhoneg.

     

       Notes explicatives:

       La composition du texte à tout l'air d'être une prière et/ou une invocation, afin d'aider à canaliser la puissance du Prêtre ou de l'orant. Il n'y à pas de différences notoires entre les Planches LV & XLVIII – I, si ce n'est une barre diagonale gauche absente sur le E de Giiþel de la 2ème planche, en faisant Giiþiyl, qui est soit un fréquentatif du même mot, soit un génitif pluriel, ou tout bonnement une faute de retranscription. 

       Les runes étant donné leur principe catalyseur, dont était sans doute investies les glyphes glozéliennes, ont souvent accompagnées les morts dans leur dernier voyage, cela doit être un lègue des temps anciens, comme pour le glozélien, héritier dégénéré de la connaissance Hyperboréenne, que les Maglémosiens et une partie de leurs descendants, connu comme étant les Peuples de la Mer de l'Egypte ancienne, éparpillèrent en Europe, Afrique du Nord et Egypte proto-pharaonique, et dont l'Atlantide de Solon l'ancien n'est que le pâle reflet, île qui était appelée Ha mem Ptah en Kemt (d'ancienne Egypte).

       Nehalennia Déesse kelte de la prospérité, dont une statuette fut trouvée à Domburg Nederland, était invoquée pour une bonne traversée, de l'urnordisk Hála-na: "la Prêtresse", donna le ruskall (ancien cauchois, langue norroise de Normandie Orientale) Hálwinn: "Halouine/Prêtresse Óðinniste". Nehalennios est son parèdre masculin gaulois, dont un exemplaire fut retrouvé à Vienne en Val dans le Loiret. Tous deux ont le pied gauche, surnommé "pied de vénus", la gauche étant le symbole du secret, posé sur une nef.

    Moyenne tablette de Glozel 

     PS

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  • Traduction de la Grande tablette de Glozel:

     

     

      











    Traduction de la Grande tablette de Glozel:















    Lexique:

    - Auuuga/Augå: "partir" en norska.

    - Anh/Anor: "ancêtres/aïeux" en svenska.

    - Agnj/Ägna sig: "consacrer" en svenska, de Agni: "le feu" en indo-germanique puis sanskrit, à l'origine des termes latin Agni: "feu" & Agnus: "agneau", et du terme français Agnostique.

    - Hlt/Allt: "tout", All: "tout" en saxon, All: "autre" en brezhoneg.

    - Klu/Kulle: "colline/coteau/butte" en svenska, jeu de mot avec le norska Klid: "son", norrois Hluti: "partie/portion/part".

    - Graß/Gräse: "herbe" en norrois, Graze: "paître/brouter" en english.

    - Telŋt/Telning: "rejeton" en svenska, des norrois Teinn: "jeune pousse" & Ing: "race/peuple", Inghro: "le jeune", surnom de Frejr: Vana des moissons.

    - Klj/Kli: "son" en svenska, Klid en norska, et jeu de mot avec le keltisk, comme le brezhoneg Kleiz: "gauche" (côté de la magie selon les anciens).

    - Ēlß/Else: "autrement/ou bien" en english.

    - Jrgki/Irrging: "labyrinthe" en svenska, Irk: "ennuyer" en english.

    - Ekhi/Erkånn: "reconnaître/avouer" en norska.

    - Alt/Allt: "tout", All: "tout" en saxon, All: "autre" en brezhoneg.

    - Uuuul/Hųlla: "charmer/enchanter" & Hųlling: "enchantement" en norrois.

    - Knŋ/Kùùng/Kung/Köng/Köning: "Roi/Seigneur" en gotiska. Le mot racenna Luχumne/ Lauχumne: "Lucumon/Roi/Prêtre-Roi" (X/χ = K), est lui même redevable à la symbiose du terme; Oll-Kuung: "puissant Seigneur" en Llo-Kuung (avec "o" rare, presque inexistant en étrusque, écrit "au" et interverti).

    - Ŕn/Rune: "sacré" & Rin: "couler" en gotiska, Runn: "secré/ couler" en norrois, à l'origine des hydronymes Rhin et Rhône, Rùnaibh: "mystère" en teangorlach, kymris Rhin.

    - Waet/Vatn: "eau" en norrois, Våt: "mouiller/humide" en norska, Waßer: "eau" en deutsch, Water en english, du tuſko-lydien [ak]Was: "eau/jus/liquide", Wæt: "détrempe/trempe/lavage" en ruskall par le tusk Watan: "mouiller".

    - Gŋlihh/Gųlling: "dorure" en norrois.

    - GiŔr/Gissa: "deviner", Giska: "conjecture/estimer" en norrois.

    - EĒŋ: "conduit", identique au teangorlach Eogan: "conducteur", Owen en english.

    - Qak/Kake: "trembler/remuer" en dönsk tunga, origine de Quake: "trembler/ branler" en english.

    - Jeuuua: supin de Ieuru: datif sing. forme verbale de Epi-vero en gaulois, teangorlach Feraim: "je donne".

    - L/La: "aune" en kelto-nordisk, Alisa/Aliso en gaulois, Alin en norrois.

    - Lak/Läka: "guérir" en svenska, Lœge en norska, Lækna en norrois, qui à donné l'antithétique íslenska Lakar: "plus mal".

    - Gq: "trembler/remuer" (déclinaison du précédent Qak/Kake).

    - Lqa/Linka: "faiblesse/indisposition" en norrois, qui donna Leuca: "lieue" en gaulois (à l'or. du mot français).

    - Ek: "je" en norrois, Ik/Ek: "moi/je" en urnordisk.

    - L/La: "aune" en kelto-nordisk, Alisa/Aliso en gaulois, Alin en norrois.

    - Glwl/Glwlys: "pur" en kymris, origine de Glow: "lueur/rouge" en english.

    - Na/Ná: "arriver/atteindre" en urnordisk & norrois.

    - Akal/Åkal: "invoquer" en svenska, Ákalla: "invoquer" & Ákall: "invocation" en norrois.

    - Esaqu/Acus: "domaine" & Ak/Akker: "champs" en gaulois, Akker en hollenska, Ekra en norrois.

    - Dwna: "forêt profonde" en keltisk, la Douna: "forêt sacrée" gauloise, qui est également la Bearu germano-skandinave.

    - Up/Upp: "en haut" en norrois, Uber: "au dessus" en tusk.

    - Iŋ: "conduit", identique au teangorlach Eogan: "conducteur", Owen en english.

    - Ugjk: "ma pensée", de Hųggja: "penser/pensée" en norrois.

    - Kk/Kake: "trembler/remuer" en dönsk tunga, origine de Quake: "trembler/ branler" en english.

    - Wþ/With: "avec" en english d'origine urnordisk, Við en norrois, Uit: "de/par/ hors" en hollenska.

    - Ate/Átt: "direction/sens" en norrois.

    - Rŋ/Ringi: "secousse", dans Reka á ringi: "venir par secousse" en norrois.

    - Rul: "rouler", Ról: "balancement" en norrois, Rule: "règle/ gouverner/régir" en english.

    - Qk/Kake: "trembler/remuer" en dönsk tunga, origine de Quake: "trembler/ branler" en english.

    - TĒ/Te/Se: "toi" en gaulois, Þú: "tu/toi" en norrois (à l'origine du français Tu/Toi par l'entremise du normand).

     

       Notes explicatives:

       Comme la majeur partie des textes sur tablettes d'argiles déjà traduites, la rédaction est essentiellement basée sur l'oraculaire, l'invocation ou la prière mortuaire accompagnatrice du défunt.

       Le Rejeton du son: "ergo du seigle", est une drogue psychédélique & psychotrope, qui fait accéder à des transes extatiques. Certains Shamanns l'utilisait pour entrer en relation avec les morts, car elle produit à certaines doses un semblant de Rigor mortis: "raideur cadavérique", qui fait penser, au réveil de l'impétrant, après effet, à une résurrection physique du corps mortel.


    PS

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